Votre voyage
Durée
27 nuits sur place
Itinéraire
Autotour
Aéroport d'entrée
Montreal (yul)
Aéroport de sortie
quebec (yqb)
Le Québec en vingt-sept nuits, c’est une invitation à traverser l’une des plus vastes et des plus envoûtantes provinces canadiennes au volant de votre propre véhicule. Cet autotour estival vous emmène de Montréal jusqu’à Québec City, en passant par des territoires d’une diversité saisissante : forêts profondes de la Mauricie, eaux bleues du lac Saint-Jean, fjord majestueux du Saguenay. De Tadoussac à Baie-Saint-Paul, le fleuve Saint-Laurent s’impose comme fil conducteur de votre aventure.
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d’une nature généreuse et d’une culture francophone vivante et fière.De Tadoussac à Baie-Saint-Paul, le fleuve Saint-Laurent s’impose comme fil conducteur de votre aventure. Vous observerez les baleines dans leurs eaux froides, longerez les falaises de Charlevoix, découvrirez les galeries d’artistes et les fromageries artisanales qui font la réputation de cette région d’exception. La route vous conduit ensuite vers le Bas-Saint-Laurent, où Kamouraska et Rimouski offrent des paysages de battures et de phares inoubliables, avant que la péninsule gaspésienne ne s’ouvre devant vous dans toute sa splendeur sauvage et maritime.La Gaspésie constitue le cœur battant de ce programme. Entre le parc national de la Gaspésie et ses sommets des Chic-Chocs, le cap Bon-Ami du parc Forillon, le mythique rocher Percé et l’île Bonaventure et ses milliers de fous de Bassan, vous vivrez des moments d’une intensité rare. La Baie-des-Chaleurs apporte une douceur inattendue avec ses plages et son héritage acadien, tandis que le Bioparc de Bonaventure complète ce tableau d’une faune québécoise préservée et spectaculaire, à découvrir à votre rythme.Le retour vers Québec City s’effectue par Kamouraska, village patrimonial suspendu entre ciel et fleuve, avant l’arrivée dans la capitale historique. Le Vieux-Québec, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, la terrasse Dufferin face au Château Frontenac, les ruelles du Petit-Champlain : autant d’images qui concluent magnifiquement ce grand tour. Conçu par les experts de PartirAuCanada.fr forts de vingt-cinq ans de terrain, cet itinéraire équilibre parfaitement conduite, découverte et temps libre pour un voyage inoubliable.
Quand y aller ?
Étapes et nombre de nuits :
• Mauricie (155 km de Montréal) – 2 nuits
• Lac Saint-Jean (210 km de Mauricie) – 2 nuits
• Saguenay (75 km de Lac Saint-Jean) – 2 nuits
• Tadoussac (210 km de Saguenay) – 2 nuits
• Baie-Saint-Paul (95 km de Tadoussac) – 2 nuits
• Rivière-du-Loup (165 km de Baie-Saint-Paul) – 1 nuit
• Rimouski (100 km de Rivière-du-Loup) – 1 nuit
• Sainte-Anne-des-Monts (295 km de Rimouski) – 2 nuits
• Gaspé (195 km de Sainte-Anne-des-Monts) – 3 nuits
• Percé (75 km de Gaspé) – 2 nuits
• Bonaventure – Baie-des-Chaleurs (185 km de Percé) – 2 nuits
• Kamouraska (430 km de Bonaventure – Baie-des-Chaleurs) – 1 nuit
• Québec City (90 km de Kamouraska) – 1 nuit
Votre voyage inclut / n'inclut pas
• Les vols selon programme
• Les taxes aéroport
• La location de voiture
• L’hébergement sur la base d’une chambre double
• Le carburant
• Les frais d’entrée
• Les excursions
• Toute prestation non mentionnée
Itinéraire jour par jour
MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
MatinMontréal mérite qu’on lui consacre du temps, et cette deuxième journée commence par l’un de ses poumons verts : le Mont-Royal. Conçu par Frederick Law Olmsted — le même architecte que Central Park à New York —, ce parc urbain offre depuis son belvédère une vue saisissante sur les gratte-ciel du centre-ville et, par temps clair, jusqu’aux Laurentides. La montée à pied depuis l’avenue du Parc est un classique montréalais : croisez les joggeurs, les familles et les locaux qui viennent ici comme on va respirer. Au sommet, prenez le temps de vous imprégner du panorama avant de redescendre vers la ville.
Après-midiDirection le Plateau Mont-Royal, l’un des quartiers les plus vivants et les plus authentiques de la ville. Ses duplex aux escaliers extérieurs en colimaçon, ses ruelles fleuries et ses commerces indépendants racontent une Montréal loin des clichés touristiques. Remontez l’avenue du Mont-Royal, explorez la rue Saint-Denis et ses librairies, ses cafés et ses boutiques de créateurs locaux. En fin d’après-midi, faites un détour par le Marché Jean-Talon, dans le quartier de la Petite-Italie : c’est l’un des plus grands marchés publics en plein air d’Amérique du Nord, et en été, il déborde de couleurs, de saveurs et de producteurs locaux fiers de leurs récoltes.
SoiréeLe Mile End, quartier limitrophe du Plateau, s’est imposé comme l’épicentre de la créativité montréalaise. Ses galeries d’art, ses studios de musique et ses restaurants branchés en font une destination de soirée idéale. Attablez-vous dans l’une des adresses de la rue Bernard ou de l’avenue Laurier, où la cuisine fusion québécoise côtoie les influences du monde entier. Une soirée pour prendre le pouls d’une ville qui ne ressemble à aucune autre.
MatinTroisième journée à Montréal, et la ville a encore beaucoup à offrir. Ce matin, plongez dans l’histoire et la spiritualité du Vieux-Montréal en visitant la Basilique Notre-Dame de Montréal. Son intérieur néo-gothique, illuminé de bleus profonds et d’ors chaleureux, est l’un des plus beaux espaces religieux d’Amérique du Nord. Prenez le temps d’en apprécier chaque détail — les vitraux, les sculptures, la tribune d’orgue — avant de ressortir sur la place d’Armes où trône la statue de Paul de Chomedey, fondateur de la ville. Le quartier des affaires tout proche offre un contraste saisissant entre architecture contemporaine et patrimoine colonial.
Après-midiL’après-midi est consacré à une Montréal moins connue mais tout aussi fascinante : la ville souterraine, ou RÉSO, ce réseau de galeries climatisées qui relie musées, centres commerciaux et stations de métro sur plus de 33 kilomètres. Mais au-delà de l’anecdote, c’est le Musée des Beaux-Arts de Montréal qui mérite votre attention : l’une des plus importantes collections d’art du Canada, avec des œuvres allant de l’art précolombien à l’art contemporain québécois. En sortant, remontez la rue Sherbrooke vers le Quartier des Spectacles, cœur culturel de la ville, dont les places publiques et les installations artistiques permanentes témoignent de l’effervescence créative montréalaise.
SoiréeDernière soirée pleine à Montréal avant les grands espaces qui vous attendent. Profitez-en pour explorer la scène gastronomique du Quartier Latin ou du Village, deux quartiers animés où les terrasses restent ouvertes tard en été. Montréal est une ville de festivals — selon votre date de passage, le Festival de Jazz, les FrancoFolies ou Osheaga pourraient rythmer cette soirée d’une façon inoubliable. Laissez la ville vous surprendre une dernière fois avant de reprendre la route demain.
MatinAvant de quitter Montréal demain matin, cette quatrième journée est l’occasion de combler les derniers blancs de votre exploration urbaine. Commencez par le marché Atwater, dans le quartier Saint-Henri, moins touristique que Jean-Talon mais tout aussi généreux : fromages québécois affinés, charcuteries artisanales, pains au levain et confitures maison composent un tableau gourmand idéal pour préparer un pique-nique. Descendez ensuite vers le Canal de Lachine, réhabilité en voie verte, où cyclistes et promeneurs se croisent dans une atmosphère détendue. Le canal relie le fleuve Saint-Laurent à l’ancien quartier industriel, aujourd’hui reconverti en espace de vie branché.
Après-midiL’île Sainte-Hélène et l’île Notre-Dame, accessibles en métro ou à vélo via le pont Jacques-Cartier, offrent un espace de respiration inattendu en plein cœur du fleuve. Le parc Jean-Drapeau, qui les occupe, abrite la Biosphère — musée dédié à l’environnement installé dans le dôme géodésique de Buckminster Fuller, vestige de l’Expo 67 — ainsi que le Circuit Gilles-Villeneuve et de vastes pelouses où il fait bon s’allonger face au skyline montréalais. Une façon douce et mémorable de clore votre séjour en ville avant les routes du Québec profond.
SoiréeCe soir, préparez mentalement et logistiquement l’étape du lendemain : la Mauricie vous attend à 155 kilomètres au nord. Vérifiez votre itinéraire, chargez vos appareils photo et offrez-vous un dernier repas montréalais en bonne compagnie. La ville, fidèle à elle-même, vous raccompagnera jusqu’au bout avec sa chaleur et son énergie particulières. Demain, les forêts de conifères et les rivières sauvages prendront le relais.
MatinCe matin, on lève le camp. Après quatre jours dans l’effervescence montréalaise, la route vers la Mauricie s’annonce comme une transition bienvenue — 155 kilomètres vers le nord, environ 1h45 de conduite sur l’autoroute 40 puis la route 55. Le paysage change progressivement : les banlieues cèdent la place aux champs, puis aux premières forêts mixtes qui annoncent le bouclier canadien. Arrivé à Shawinigan, faites une halte à la Cité de l’Énergie, ancien complexe industriel hydroélectrique reconverti en site culturel et touristique. La tour d’observation offre un panorama remarquable sur la rivière Saint-Maurice et les installations qui ont alimenté le Québec en électricité pendant un siècle.
Après-midiCap sur le Parc national de la Mauricie, joyau de la région et l’un des parcs nationaux les plus accessibles du Québec. Ses 536 kilomètres carrés de forêts laurentiennes, de lacs aux eaux sombres et de rivières à truites constituent un terrain de jeu exceptionnel pour les amateurs de nature. Dès votre arrivée, choisissez un sentier de randonnée selon votre niveau : la piste des Cascades, le sentier du Lac-Solitaire ou, pour les plus ambitieux, la traversée vers le lac Wapizagonke. En été, les eaux calmes du parc invitent aussi au canot — une expérience quintessentiellement québécoise que vous ne regretterez pas d’avoir tentée.
SoiréeLa Mauricie se vit aussi au crépuscule. Installez-vous à votre hébergement — chalet en bois, auberge de campagne ou camping selon vos préférences — et profitez de la quiétude des premières étoiles loin des lumières de la ville. Si la météo le permet, un feu de camp s’impose : c’est ici, dans ce silence ponctué par le cri du huard sur le lac, que le Québec sauvage commence vraiment à vous appartenir.
MatinLe réveil en Mauricie a quelque chose d’irréel. L’air sent la résine et l’eau froide, les oiseaux remplacent les klaxons, et si vous avez dormi près d’un lac, le brouillard matinal qui s’efface lentement sur la surface de l’eau constitue à lui seul un spectacle suffisant pour justifier le voyage. Cette journée entière dans le parc national de la Mauricie est un cadeau à saisir sans précipitation. Commencez par le secteur de Saint-Jean-des-Piles, point d’entrée principal du parc, où le centre de découverte vous donnera une lecture précise des écosystèmes laurentiens que vous allez traverser. Choisissez ensuite votre sentier du matin selon votre forme et vos envies : le sentier du Lac-à-la-Pêche, avec ses vues dégagées sur les collines boisées, est l’un des plus gratifiants pour un effort modéré.
Après-midiL’après-midi appartient à l’eau. La Mauricie est avant tout un pays de lacs — on en compte plus de 150 dans le seul périmètre du parc — et le canot est ici le mode de déplacement le plus naturel qui soit. Louez une embarcation au lac Wapizagonke, le plus grand et le plus spectaculaire du parc, dont les rives découpées et les falaises de granit rose rappellent que le bouclier canadien est l’une des formations géologiques les plus anciennes de la planète. Pagayez à votre rythme, faites une pause sur l’une des plages de sable fin qui bordent le lac, et laissez le silence faire son travail. En fin d’après-midi, si l’envie vous prend de pousser jusqu’aux chutes de la Rivière-à-la-Pêche, le détour vaut largement l’effort supplémentaire.
SoiréeLe soleil décline tôt sur les crêtes boisées de la Mauricie, et les lumières dorées de fin de journée transforment chaque clairière en tableau. Regagnez votre hébergement avant la tombée de la nuit et profitez de cette soirée pour savourer un repas simple et généreux — les auberges de la région travaillent souvent avec les producteurs locaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Si vous campez, le feu de camp s’impose une nouvelle fois : c’est l’une des rares occasions dans un voyage de ressentir ce mélange particulier de fatigue heureuse et de plénitude absolue. Demain, la route reprend vers le nord et le Lac Saint-Jean.
MatinCe matin, on reprend le volant pour l’une des étapes les plus engageantes du circuit : 210 kilomètres vers le nord-ouest, environ 2h30 de route, pour rejoindre le bassin du Lac Saint-Jean. La route 155 longe la rivière Saint-Maurice sur une bonne partie du trajet, offrant des aperçus réguliers sur les rapides et les forêts de conifères qui s’épaississent à mesure que l’on monte en latitude. Passé La Tuque, le paysage devient franchement boréal — épinettes noires, tourbières, rivières couleur thé — et l’on comprend que l’on entre dans un autre Québec, plus vaste, plus silencieux, plus sauvage. Arrivé dans la région, faites une première halte à Roberval ou à Péribonka pour vous dégourdir les jambes et prendre la mesure de ce lac intérieur qui ressemble davantage à une mer intérieure.
Après-midiLe Zoo sauvage de Saint-Félicien est l’une des expériences fauniques les plus originales du Québec : ici, c’est le visiteur qui est en cage — dans un train grillagé — tandis que les animaux sauvages évoluent librement autour de lui. Orignaux, caribous, bisons, loups et ours noirs se déplacent dans de vastes enclos naturels qui reproduisent fidèlement leurs habitats. C’est une façon intelligente et respectueuse d’approcher la faune boréale québécoise, et les enfants comme les adultes en ressortent invariablement émerveillés. En fin d’après-midi, rejoignez le village autochtone de Mashteuiatsh, sur la rive ouest du lac, pour une immersion dans la culture ilnu : le Musée amérindien retrace avec sensibilité l’histoire et les traditions du peuple Pekuakamiulnuatsh, gardiens de ce territoire depuis des millénaires.
SoiréeLe Lac Saint-Jean est réputé pour ses plages de sable fin — une surprise pour qui imaginait le Québec uniquement sous l’angle des forêts et des rivières. En soirée, rejoignez l’une des plages de la rive sud, à Alma ou à Saint-Gédéon, pour regarder le soleil descendre sur l’eau. La lumière rasante de fin de journée sur ce lac de 1 000 kilomètres carrés est un spectacle d’une douceur inattendue. Installez-vous à votre hébergement et préparez-vous à une deuxième journée dans cette région attachante, avant de basculer demain vers le Saguenay.
MatinJournée entière au Lac Saint-Jean, et autant en profiter pour explorer ce que la région offre de plus singulier. La Véloroute des Bleuets est l’une des pistes cyclables les plus célèbres du Québec : 256 kilomètres qui font le tour complet du lac, balisés et entretenus avec soin. Pas question de boucler l’intégralité du circuit en une journée, mais une section de 30 à 50 kilomètres constitue une façon idéale de découvrir les villages riverains, les champs de bleuets sauvages — le fruit emblématique de la région, dont les habitants tirent leur surnom de Bleuets — et les vues dégagées sur le lac. Louez un vélo à Alma ou à Roberval et choisissez votre tronçon selon votre niveau et votre envie du moment.
Après-midiLe bleuet est ici une institution, et l’été est la saison idéale pour en comprendre toute l’importance culturelle et gastronomique. Plusieurs fermes de la région proposent l’autocueillette dans les champs — une activité simple et joyeuse qui permet de repartir avec des kilos de petites baies sauvages d’une intensité aromatique sans commune mesure avec ce que l’on trouve en épicerie. En fin d’après-midi, remontez vers la rive nord du lac pour profiter des plages de Saint-Prime ou de Chambord, où les familles jeanjeannoises — c’est ainsi que se nomment les habitants du Lac Saint-Jean — viennent se baigner dans des eaux étonnamment chaudes pour la latitude. Le lac, peu profond en moyenne, se réchauffe rapidement en été et atteint des températures très agréables.
SoiréeCe soir, laissez-vous tenter par la gastronomie locale dans l’un des restaurants d’Alma ou de Roberval qui mettent à l’honneur les produits du terroir jeannois : tourtière du Lac-Saint-Jean — une version généreuse et profonde de ce plat emblématique, bien différente de la tourtière montréalaise —, fromages de la région, desserts aux bleuets. La table est ici une façon de comprendre un territoire et ses gens. Demain matin, 75 kilomètres seulement séparent le lac du Saguenay, mais ce court trajet marque une transition paysagère spectaculaire.
MatinSoixante-quinze kilomètres, une heure de route — et pourtant, le passage du Lac Saint-Jean au Saguenay est l’une des transitions les plus saisissantes de ce circuit. La rivière Saguenay, qui draine le lac vers le Saint-Laurent, a creusé au fil des millénaires un fjord d’une profondeur et d’une majesté rares à cette latitude. En arrivant par la route 170, les premiers belvédères sur le fjord vous arrêteront net : des falaises de granit qui plongent à pic dans des eaux noires et profondes, encadrées de forêts denses, sous un ciel souvent dramatique. Faites une halte au belvédère de la Croix de Sainte-Rose-du-Nord, l’un des plus beaux points de vue sur le fjord, avant de rejoindre Chicoutimi.
Après-midiChicoutimi, cœur urbain du Saguenay, mérite une exploration attentive. Son quartier historique, établi sur les rives de la rivière du même nom, conserve de belles traces de son passé industriel et commercial. La Pulperie de Chicoutimi, ancienne usine de pâte à papier reconvertie en complexe culturel, abrite le Musée du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la maison du peintre Arthur Villeneuve, dont les œuvres naïves et colorées ont fait le tour du monde. En fin d’après-midi, descendez vers le Vieux-Port de Chicoutimi pour une promenade le long de la rivière, où les terrasses s’animent dès les premiers beaux jours. Le Musée du Fjord, à La Baie, vaut également le détour pour comprendre la géologie et l’écologie de cet écosystème exceptionnel.
SoiréeLe Saguenay est une région fière de son identité et de sa culture distincte au sein du Québec. Les habitants, les Saguenéens, ont une réputation de chaleur et de franchise qui se confirme dès les premiers échanges. Installez-vous pour la soirée dans l’un des restaurants du centre-ville de Chicoutimi, où la scène gastronomique locale s’est considérablement développée ces dernières années. Une bière de la microbrasserie Charlevoix ou du Saguenay accompagnera parfaitement un repas ancré dans les saveurs du terroir régional. Demain, le fjord vous attend sous un autre angle — celui de l’eau.
MatinDeuxième journée dans le Saguenay, et c’est le fjord lui-même qui est au programme. Pour en saisir toute la démesure, il faut l’approcher par l’eau : plusieurs opérateurs proposent des croisières au départ de La Baie ou de Chicoutimi, allant de la simple excursion de deux heures à la journée complète vers l’embouchure du fjord. À bord, les falaises de Cap Trinité et de Cap Éternité révèlent leur véritable échelle — 500 mètres de roche à pic au-dessus de l’eau — et la statue de la Vierge, perchée sur une corniche du Cap Trinité à 180 mètres de hauteur, apparaît comme une apparition dans ce décor minéral. Si vous préférez la terre ferme, le sentier de randonnée qui mène au belvédère du Cap Trinité depuis l’Anse-Saint-Jean est l’un des plus spectaculaires du Québec.
Après-midiL’Anse-Saint-Jean, petit village au bord du fjord, est l’un des plus beaux et des plus photographiés du Québec. Son pont couvert enjambant la rivière Saint-Jean, ses maisons de bois colorées et ses jardins fleuris en font une halte incontournable. Flânez dans ses ruelles, visitez les ateliers d’artisans locaux et prenez un café en terrasse face au fjord — le temps semble ici s’être arrêté à une époque plus douce. En fin d’après-midi, remontez vers Chicoutimi par la route 170 en vous arrêtant aux belvédères qui jalonnent la rive nord du fjord : chaque arrêt offre un cadrage différent sur ce paysage qui ne lasse jamais.
SoiréeDernière soirée au Saguenay avant de basculer demain vers Tadoussac et l’embouchure du fjord. Profitez-en pour préparer mentalement cette prochaine étape : 210 kilomètres de route, 2h30 de conduite, et à l’arrivée, l’un des sites d’observation des baleines les plus réputés au monde. Ce soir, un repas tranquille à Chicoutimi, peut-être une dernière promenade au bord de la rivière, et la satisfaction d’avoir exploré l’un des territoires les plus singuliers du Québec. Le Saguenay laisse une empreinte durable — celle des grands espaces qui redimensionnent l’homme à sa juste place.
MatinCe matin, on quitte le Saguenay pour l’une des étapes les plus attendues de ce circuit : 210 kilomètres vers l’est, environ 2h30 de route, pour rejoindre Tadoussac à l’embouchure du fjord. La route 170 longe d’abord la rive nord du Saguenay avant de basculer vers le Saint-Laurent, et les paysages se succèdent avec une générosité constante — forêts de conifères, villages de pêcheurs, premiers aperçus du fleuve qui s’élargit à mesure que l’on approche de l’estuaire. Tadoussac apparaît enfin au détour d’une descente vertigineuse : un village de quelques centaines d’habitants posé entre le fjord et le Saint-Laurent, dominé par son hôtel rouge et blanc reconnaissable entre tous. Prenez le temps de vous installer et de descendre vers la marina pour une première lecture du site — l’air iodé, le bruit des mouettes et la largeur soudaine du fleuve signalent que quelque chose d’exceptionnel se prépare.
Après-midiL’après-midi est consacré à une première sortie en mer pour l’observation des baleines — l’activité phare de Tadoussac et l’une des expériences fauniques les plus intenses que le Québec puisse offrir. La confluence du Saguenay et du Saint-Laurent crée un upwelling d’eaux froides et riches en krill qui attire chaque été une concentration exceptionnelle de cétacés : bélugas résidents, rorquals communs, petits rorquals, et parfois le majestueux rorqual bleu, le plus grand animal ayant jamais existé sur Terre. Plusieurs opérateurs proposent des sorties en zodiac ou en bateau à passagers depuis le quai de Tadoussac — le zodiac, plus agile et plus proche de l’eau, offre une proximité avec les animaux qui laisse sans voix. Les premières soufflures aperçues à l’horizon, puis les dos qui émergent lentement, puis la queue qui plonge dans un geste d’une grâce absolue : c’est l’un de ces moments de voyage dont on ne revient pas tout à fait inchangé.
SoiréeDe retour à terre, Tadoussac déploie son charme de village de bout du monde. Ses maisons colorées, ses terrasses face au fleuve et son ambiance détendue en font l’un des villages les plus attachants du Québec. Montez jusqu’à la Chapelle des Indiens, construite en 1747 et considérée comme la plus ancienne chapelle en bois d’Amérique du Nord — un édifice minuscule et émouvant qui rappelle les siècles de rencontres entre les peuples autochtones montagnais et les missionnaires français. En soirée, installez-vous dans l’un des restaurants du village pour un repas de fruits de mer et de poissons du Saint-Laurent, et laissez la fatigue heureuse de cette première journée au bord du fleuve faire son œuvre. Demain, le fjord et les baleines vous attendent encore.
MatinDeuxième journée à Tadoussac, et la lumière matinale sur le Saint-Laurent justifie à elle seule de se lever tôt. Commencez par une promenade vers les dunes de sable de Tadoussac — un phénomène géologique inattendu dans ce paysage de roche et de forêt : des dunes de sable fin, vestige des dépôts marins de la mer de Champlain qui recouvrait cette région il y a dix mille ans, s’élèvent jusqu’à vingt-cinq mètres de hauteur à quelques minutes à pied du village. Le contraste entre le sable ocre, la forêt verte et le bleu du fjord en arrière-plan est saisissant, et le sentier qui serpente entre les dunes offre des points de vue inattendus sur la confluence Saguenay–Saint-Laurent. C’est une halte courte mais mémorable, idéale pour débuter la journée avant de repartir vers le fjord.
Après-midiL’après-midi est l’occasion de découvrir le fjord du Saguenay depuis l’eau, cette fois en remontant vers l’intérieur des terres. Les croisières au départ de Tadoussac permettent de pénétrer dans le fjord sur plusieurs dizaines de kilomètres, révélant progressivement ses parois de granit qui s’élèvent de chaque côté comme les murs d’une cathédrale naturelle. Les eaux du fjord, stratifiées entre une couche d’eau douce en surface et une couche d’eau salée en profondeur, atteignent par endroits 270 mètres de fond — une profondeur qui donne au paysage une dimension presque inquiétante. Les bélugas, qui fréquentent régulièrement l’embouchure du fjord, peuvent apparaître à tout moment, leurs dos blancs tranchant sur les eaux sombres. En fin d’après-midi, si l’énergie est là, le sentier de la Pointe-de-l’Islet, accessible à pied depuis le village, offre un belvédère remarquable sur la confluence des deux cours d’eau.
SoiréeTadoussac est un village qui vit au rythme des marées et des baleines, et ses soirées ont une qualité particulière de calme et de plénitude. Profitez de cette dernière soirée au bord du fjord pour flâner sur la plage de sable noir en contrebas du village, regarder les lumières du Saguenay s’allumer sur l’autre rive et écouter le silence ponctué par le clapotis de l’eau. Le restaurant de l’Hôtel Tadoussac, avec sa terrasse face au fleuve, est une adresse classique et fiable pour un dîner en beauté. Demain matin, la route reprend vers le sud-ouest et Charlevoix — une région qui a su faire de sa beauté une vocation artistique.
MatinCe matin, 95 kilomètres vers le sud-ouest, environ 1h15 de route, pour rejoindre Baie-Saint-Paul au cœur de Charlevoix. La route 138 longe le Saint-Laurent en offrant des vues constantes sur le fleuve et les montagnes qui plongent dans l’eau — un paysage d’une beauté si insistante qu’il faut se méfier de la route. Charlevoix est une région qui a été classée Réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO, et l’on comprend rapidement pourquoi : la rencontre entre les Laurentides, le fleuve et la lumière particulière de cette latitude crée des tableaux qui ont attiré les peintres depuis le XIXe siècle. Baie-Saint-Paul, capitale artistique de Charlevoix, apparaît au fond d’une vallée encaissée formée par la rivière du Gouffre — un site naturel d’une rare élégance. Installez-vous et descendez à pied vers le centre du village pour une première exploration.
Après-midiBaie-Saint-Paul est une ville de galeries et d’ateliers. On en compte plusieurs dizaines dans ses rues pavées, et la qualité des œuvres exposées — peintures, sculptures, céramiques, photographies — reflète l’intensité de la vie artistique qui anime cette communauté depuis des générations. Le Centre d’art de Baie-Saint-Paul propose des expositions temporaires de haut niveau qui mettent en dialogue les artistes de Charlevoix avec des créateurs d’ailleurs. Flânez sans programme précis, poussez les portes des galeries qui vous attirent, échangez avec les artistes souvent présents dans leurs ateliers. En fin d’après-midi, remontez vers la Fromagerie Charlevoix, à quelques kilomètres du village, pour une dégustation des fromages qui ont fait la réputation gastronomique de la région — le Migneron et le Cheddar de Charlevoix sont des incontournables.
SoiréeLa soirée à Baie-Saint-Paul a une douceur particulière. Les restaurants du village travaillent avec les producteurs locaux de Charlevoix — une région qui a développé l’un des terroirs les plus cohérents et les plus savoureux du Québec — et les menus reflètent cette richesse avec une créativité qui n’a rien à envier aux meilleures tables de Montréal. Installez-vous en terrasse si le temps le permet, commandez un verre de cidre de glace ou un vin du Québec, et laissez la lumière de fin de journée sur les montagnes de Charlevoix faire le reste. Demain, une journée entière pour explorer plus avant cette région qui ne révèle ses trésors qu’à ceux qui prennent le temps de s’y attarder.
MatinJournée entière dans Charlevoix, et autant commencer par ce que la région offre de plus spectaculaire côté nature. La rivière du Gouffre, qui traverse Baie-Saint-Paul avant de se jeter dans le Saint-Laurent, a creusé en amont un canyon d’une beauté sauvage que peu de visiteurs prennent le temps d’explorer. Le sentier qui longe les gorges permet d’approcher les rapides et les marmites de géant — ces cavités creusées dans la roche par les tourbillons — dans un cadre de forêt dense et d’humidité fraîche qui contraste agréablement avec la chaleur estivale. Comptez deux heures aller-retour pour une randonnée complète le long du canyon, avec des points de vue successifs sur les chutes et les parois rocheuses.
Après-midiL’après-midi, cap vers l’Isle-aux-Coudres, cette île du Saint-Laurent accessible en vingt minutes de traversier depuis Saint-Joseph-de-la-Rive. L’île, longue d’une dizaine de kilomètres, se parcourt idéalement à vélo — des locations sont disponibles à la sortie du traversier — sur un circuit plat qui fait le tour complet de l’île en deux à trois heures. Les moulins à vent et à eau restaurés, les maisons de bois ancestrales, les vergers et les vues dégagées sur le Saint-Laurent et les montagnes de Charlevoix composent un tableau d’une sérénité absolue. L’île produit également un cidre et une bière artisanale réputés — une dégustation à la cidrerie locale s’impose avant de reprendre le traversier en fin d’après-midi.
SoiréeDe retour à Baie-Saint-Paul, la soirée peut se prolonger par une dernière visite dans les galeries du village, dont certaines restent ouvertes jusqu’en début de soirée en haute saison. Charlevoix a cette qualité rare de réconcilier l’art et la nature dans un même territoire, et l’on repart de chaque journée avec le sentiment d’avoir été nourri à plusieurs niveaux à la fois. Demain matin, la route reprend vers l’est et Rivière-du-Loup — 165 kilomètres le long du Saint-Laurent, avec la rive sud qui se rapproche progressivement et le fleuve qui commence à ressembler à une mer intérieure.
MatinCe matin, 165 kilomètres vers l’est le long du Saint-Laurent, environ 2h00 de route, pour rejoindre Rivière-du-Loup sur la rive sud du fleuve. La route 138 traverse d’abord les villages de Charlevoix — La Malbaie, Saint-Irénée, Port-au-Persil — en offrant des vues constantes sur le fleuve qui s’élargit encore et encore jusqu’à atteindre une vingtaine de kilomètres de largeur à hauteur de Rivière-du-Loup. À La Malbaie, une halte s’impose au Manoir Richelieu, ce château de villégiature perché sur les hauteurs qui domine le fleuve depuis 1899 — même si vous n’y séjournez pas, ses jardins et sa terrasse offrent l’un des panoramas les plus élégants de Charlevoix. Passé Saint-Siméon, la route quitte le bord du fleuve pour traverser les collines intérieures avant de redescendre vers Rivière-du-Loup. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement avant d’explorer la ville.
Après-midiRivière-du-Loup est une ville de transit que beaucoup de voyageurs traversent sans s’y arrêter — à tort. Ses chutes, situées en plein cœur de la ville, sont l’une des surprises les plus agréables de ce circuit : la rivière du Loup dégringole en plusieurs paliers successifs sur une trentaine de mètres, encadrée par un parc aménagé avec des belvédères et des passerelles qui permettent d’approcher les cascades au plus près. Le bruit de l’eau, la fraîcheur des embruns et la végétation luxuriante qui borde les gorges créent une bulle de nature inattendue à quelques minutes du centre-ville. En fin d’après-midi, descendez vers le quai pour observer l’archipel des Îles-aux-Lièvres et des Pèlerins qui ponctuent le fleuve — ces îles, gérées par Ducks Unlimited, abritent des colonies d’oiseaux marins et peuvent être visitées en excursion depuis le quai.
SoiréeRivière-du-Loup marque une transition dans ce circuit : on quitte ici la rive nord du Saint-Laurent pour entrer dans le Bas-Saint-Laurent, une région au caractère plus austère et plus maritime. La ville elle-même a une vie culturelle et gastronomique plus développée qu’on ne l’imaginerait pour sa taille, avec plusieurs bonnes tables qui travaillent les produits du fleuve et de l’arrière-pays. Ce soir, une nuit seulement — demain matin, la route reprend vers Rimouski et le Parc national du Bic, l’une des étapes les plus sauvages et les plus attachantes de tout le circuit.
MatinCe matin, 100 kilomètres vers l’est, environ 1h15 de route, pour rejoindre Rimouski — mais la journée commence vraiment au Parc national du Bic, que l’on atteint une vingtaine de kilomètres avant la ville. Le Bic est l’un des parcs nationaux les plus sauvages et les plus photogéniques du Québec : une succession de caps, de baies, d’îles et de presqu’îles qui s’avancent dans le Saint-Laurent comme autant de promontoires jetés dans le fleuve. La route 132 longe le parc en offrant des aperçus successifs de ce paysage de roche et d’eau avant que l’on ne s’y enfonce vraiment. Garez-vous au secteur du Cap-Caribou et empruntez le sentier du même nom — deux heures de marche en forêt de conifères et sur des crêtes rocheuses qui débouchent sur des belvédères vertigineux face au fleuve. Par temps clair, la rive sud du Saint-Laurent se dessine à l’horizon, et les phoques communs qui colonisent les rochers en contrebas sont souvent visibles à l’œil nu depuis les hauteurs.
Après-midiEn début d’après-midi, rejoignez Rimouski et installez-vous avant de repartir vers le site de Pointe-au-Père, à quelques kilomètres à l’est de la ville. C’est là que se trouve le Musée de la mer, consacré à l’une des plus grandes tragédies maritimes de l’histoire canadienne : le naufrage de l’Empress of Ireland en 1914, qui fit plus de mille victimes dans les eaux du Saint-Laurent. Le sous-marin Onondaga, amarré sur le site et ouvert à la visite, ajoute une dimension spectaculaire à cette halte — ses coursives étroites, ses instruments de bord et ses torpilles reconstituées donnent une idée saisissante de la vie à bord d’un sous-marin de la guerre froide. Le phare de Pointe-au-Père, l’un des plus hauts du Canada avec ses trente-trois mètres, complète la visite avec une vue panoramique sur le fleuve depuis sa lanterne.
SoiréeRimouski est la capitale du Bas-Saint-Laurent, une ville universitaire et culturelle dont la vie de quartier et les tables de qualité surprennent agréablement les voyageurs qui ne s’y attendaient pas. Le centre-ville, reconstruit après l’incendie de 1950 qui détruisit une grande partie des bâtiments historiques, a une architecture des années cinquante qui lui donne un caractère particulier. En soirée, les restaurants du secteur de la rue Saint-Germain proposent des menus qui travaillent les produits du fleuve — crevettes de Matane, pétoncles, poissons fumés — avec une générosité et une simplicité qui correspondent parfaitement à l’esprit du Bas-Saint-Laurent. Une nuit seulement ici : demain matin, la route reprend vers la Gaspésie, et les kilomètres qui séparent Rimouski de Sainte-Anne-des-Monts traversent certains des paysages les plus grandioses de tout ce circuit.
MatinCe matin, 295 kilomètres vers l’est, environ 3h15 de route — la plus longue étape de transfert depuis le début du circuit, mais l’une des plus belles. La route 132 quitte Rimouski en longeant le Saint-Laurent, traverse Matane où les crevettes sont pêchées et transformées depuis des générations, puis commence à longer la côte gaspésienne proprement dite. À mesure que l’on avance vers l’est, le fleuve s’élargit jusqu’à ressembler à une mer ouverte, les montagnes des Chic-Chocs se rapprochent sur la gauche, et les villages se font plus rares et plus isolés. Faites une halte à Matane pour un café et, si la saison le permet, une observation des saumons qui remontent la rivière Matane via la passe migratoire aménagée sous le barrage — un spectacle naturel d’une intensité surprenante en plein centre-ville. La route se resserre ensuite entre la mer et les premiers contreforts des Chic-Chocs, et l’on entre progressivement dans la Gaspésie profonde.
Après-midiArrivée à Sainte-Anne-des-Monts en début d’après-midi, après avoir longé des dizaines de kilomètres de côte où les vagues du Saint-Laurent viennent mourir sur des plages de galets. Installez-vous rapidement et rejoignez Exploramer, le musée marin de Sainte-Anne-des-Monts, qui propose une immersion dans les écosystèmes marins du Saint-Laurent d’une qualité pédagogique remarquable. Les bassins tactiles permettent d’approcher les espèces locales — oursins, étoiles de mer, homards, crabes — et les expositions permanentes racontent l’histoire des pêcheurs gaspésiens avec une authenticité qui touche juste. En fin d’après-midi, montez jusqu’au belvédère qui domine la ville pour une première vue sur la mer et les montagnes qui se rejoignent ici dans un panorama d’une ampleur inhabituelle — les Chic-Chocs, dont les sommets dépassent les mille mètres, plongent presque directement dans le Saint-Laurent, créant un paysage de bout du monde qui annonce ce que la Gaspésie a de plus radical à offrir.
SoiréeSainte-Anne-des-Monts est une petite ville de service qui vit au rythme du Parc national de la Gaspésie, dont elle est la porte d’entrée principale. Ses restaurants et ses hébergements accueillent les randonneurs et les voyageurs qui s’apprêtent à plonger dans l’intérieur des terres, et l’ambiance y est celle d’un avant-poste tranquille et fonctionnel. Ce soir, après les kilomètres de la journée, une table simple et généreuse s’impose — les fruits de mer locaux, les poissons du Saint-Laurent et les spécialités gaspésiennes sont à l’honneur dans la plupart des établissements du centre-ville. Demain, le Parc national de la Gaspésie et le mont Albert vous attendent — une journée de nature pure dans l’un des massifs montagneux les plus sauvages de l’est du Canada.
MatinJournée entière consacrée au Parc national de la Gaspésie, et il faut partir tôt pour en profiter pleinement. Le parc se trouve à une quarantaine de kilomètres au sud de Sainte-Anne-des-Monts par la route 299, une route qui s’enfonce dans les Chic-Chocs en traversant des forêts de plus en plus denses et des vallées de plus en plus encaissées. Le mont Albert, avec ses 1151 mètres, est le cœur du parc et l’une des randonnées les plus spectaculaires du Québec : son plateau sommital, un vaste désert de serpentinite où poussent des plantes arctiques-alpines que l’on ne trouve nulle part ailleurs au sud du cercle polaire, est un monde à part entière. Le sentier du mont Albert est exigeant — comptez six à huit heures pour le circuit complet avec le plateau — mais des options plus courtes permettent d’atteindre les premiers belvédères en deux à trois heures. Les caribous des bois, espèce menacée dont le parc abrite l’une des dernières populations au sud du Saint-Laurent, peuvent être aperçus sur le plateau en matinée.
Après-midiSi la randonnée du matin a été longue, l’après-midi peut se passer plus tranquillement dans la vallée de la rivière Sainte-Anne, qui traverse le parc dans un cadre de forêt boréale et de prairies humides. Le Centre de découverte et de services du parc propose des expositions sur la géologie et la faune des Chic-Chocs qui permettent de comprendre ce que l’on a vu le matin — la serpentinite du plateau, les plantes reliques de la dernière glaciation, les migrations des caribous. En fin d’après-midi, une halte au lac Cascapédia, dont les eaux claires reflètent les sommets environnants, offre un moment de contemplation silencieuse avant de reprendre la route vers Sainte-Anne-des-Monts. La lumière de fin de journée sur les Chic-Chocs, dorée et rasante, transforme les crêtes en silhouettes découpées sur un ciel qui prend des teintes d’une intensité presque irréelle.
SoiréeDe retour à Sainte-Anne-des-Monts, les jambes fatiguées et l’esprit encore habité par les paysages du plateau, la soirée appelle au repos et à la récupération. Les Chic-Chocs ont cette qualité particulière de laisser dans le corps une fatigue heureuse et dans l’esprit une impression de grandeur qui persiste longtemps après que l’on a quitté les sentiers. Un bon repas, une bière locale, et la satisfaction d’avoir marché dans l’un des espaces les plus sauvages de l’est du Canada — c’est tout ce dont on a besoin ce soir. Demain matin, 195 kilomètres vers l’est pour rejoindre Gaspé, la ville qui donne son nom à toute la péninsule et qui ouvre sur les paysages les plus emblématiques de ce circuit.
MatinCe matin, 195 kilomètres vers l’est, environ 2h30 de route, pour rejoindre Gaspé au fond de la baie du même nom. La route 132 longe la côte en offrant des vues successives sur le Saint-Laurent — qui est ici une mer à part entière, salée et soumise aux marées — avant de contourner la péninsule par le nord et de descendre vers Gaspé par une route qui traverse des forêts de bouleaux et d’épinettes. À mi-chemin, la halte à Grande-Vallée ou à Cloridorme permet d’observer ces villages de pêcheurs accrochés à la côte, leurs maisons colorées tournées vers la mer, leurs quais où les bateaux de homard rentrent en matinée. La Gaspésie côtière a une âme maritime profonde que ces villages incarnent mieux que n’importe quel musée. Arrivée à Gaspé en milieu de matinée — installez-vous et prenez le temps de vous orienter dans cette ville qui s’étire le long de la baie sur plusieurs kilomètres.
Après-midiL’après-midi est consacré au Parc national Forillon, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Gaspé — l’un des parcs nationaux les plus spectaculaires du Canada atlantique. Le cap Bon-Ami, accessible par un sentier de deux kilomètres depuis le stationnement, est le point culminant de la visite : les falaises de calcaire plongent de cent mètres dans la mer dans un fracas de vagues et de vent, et les fous de Bassan, les mouettes tridactyles et les guillemots nichent dans les parois rocheuses en colonies bruyantes et denses. Par temps clair, la vue depuis le cap embrasse toute la baie de Gaspé et, au loin, les côtes du Nouveau-Brunswick. Le sentier des Crêtes, plus long et plus exigeant, permet de longer les falaises sur plusieurs kilomètres en alternant forêt et belvédères — une randonnée d’une beauté constante qui mérite qu’on lui consacre l’après-midi entier.
SoiréeDe retour à Gaspé, la soirée s’ouvre sur la baie et ses lumières qui s’allument progressivement sur les deux rives. Gaspé est une ville à taille humaine dont le Musée de la Gaspésie, installé au bord de l’eau, raconte avec précision et sensibilité l’histoire de cette péninsule — les peuples Mi’gmaq qui l’habitaient bien avant l’arrivée de Jacques Cartier, les pêcheurs basques et bretons qui venaient y sécher la morue, les familles loyalistes qui s’y installèrent après la Révolution américaine. La croix de Gaspé, érigée à l’emplacement exact où Cartier planta la sienne en 1534 pour prendre possession du territoire au nom du roi de France, se dresse au bord de la baie dans un geste à la fois historique et symbolique. Ce soir, installez-vous dans l’un des restaurants du bord de l’eau pour un repas de homard ou de crabe des neiges — la Gaspésie est l’une des régions du monde où ces crustacés sont à la fois les plus frais et les plus accessibles.
MatinDeuxième journée à Gaspé, et l’occasion de retourner à Forillon pour explorer le secteur sud du parc, moins fréquenté et d’une beauté plus intime que les falaises du cap Bon-Ami. Le secteur de Grande-Grave, à l’extrémité de la péninsule de Forillon, conserve les bâtiments restaurés d’un ancien établissement de pêche du début du XXe siècle — maisons de pêcheurs, entrepôts à morue, boutique du marchand général — qui donnent une image concrète et émouvante de ce que fut la vie des familles gaspésiennes pendant des générations. Des guides en costume d’époque animent le site en haute saison, et leurs récits sur la pêche à la morue, le crédit perpétuel dû au marchand et les hivers interminables donnent une profondeur historique à ce paysage de carte postale. Le sentier du Portage, qui relie Grande-Grave au cap Gaspé à travers la forêt, permet d’atteindre le point le plus à l’est du parc — et symboliquement le bout de la péninsule — en deux heures de marche dans un silence de cathédrale.
Après-midiL’après-midi peut être consacré à une excursion en mer depuis le quai de Gaspé ou de L’Anse-au-Griffon, à la recherche des baleines qui fréquentent la baie de Gaspé en été. Les rorquals communs et les petits rorquals sont les espèces les plus régulièrement observées dans ces eaux, et les sorties en zodiac permettent une approche qui n’a rien à envier à celle de Tadoussac. Si la mer est agitée ou si les baleines se font discrètes, une alternative tout aussi satisfaisante consiste à longer la côte nord de la baie de Gaspé en voiture, en s’arrêtant dans les villages de pêcheurs qui jalonnent la route — Rivière-au-Renard, L’Anse-au-Griffon, Cap-des-Rosiers — pour observer les bateaux, acheter du poisson fumé directement aux pêcheurs et saisir quelque chose de l’économie maritime qui structure encore profondément la vie gaspésienne.
SoiréeTroisième et dernière soirée à Gaspé, et il serait dommage de ne pas profiter de la lumière de fin de journée sur la baie depuis la terrasse du Musée de la Gaspésie ou depuis le belvédère qui domine la croix de Cartier. La baie de Gaspé, protégée des vents du large par la péninsule de Forillon, a en soirée une qualité de lumière et de calme qui contraste avec la sauvagerie des falaises du cap Bon-Ami — deux visages d’un même territoire, l’un tourné vers l’intérieur et la douceur, l’autre vers le large et la démesure. Demain matin, 75 kilomètres vers le sud-ouest pour rejoindre Percé — une étape courte en distance mais immense en émotions, avec le rocher le plus célèbre du Canada qui attend au bout de la route.
MatinTroisième journée à Gaspé, et la dernière avant de descendre vers Percé — mais il serait dommage de la passer sans retourner une dernière fois vers Forillon ou sans explorer les environs immédiats de la ville. Ce matin, prenez la direction du secteur de Penouille, à l’intérieur du parc, où une longue flèche de sable s’avance dans la baie de Gaspé en créant un lagon d’eau calme et chaude, protégé des vents du large. La plage de Penouille est l’une des rares plages de sable fin de la Gaspésie, et ses eaux peu profondes se réchauffent suffisamment en été pour une baignade agréable — un contraste saisissant avec les falaises battues par les vagues du cap Bon-Ami, à quelques kilomètres seulement. Le sentier de la Dune-de-Penouille longe la flèche sableuse sur toute sa longueur en offrant des vues simultanées sur la baie et sur le lagon intérieur, avec les montagnes de la péninsule en arrière-plan.
Après-midiEn début d’après-midi, prenez le temps de visiter le Musée de la Gaspésie si vous ne l’avez pas encore fait — ou d’y revenir pour les expositions temporaires qui complètent les collections permanentes. Le musée, installé au bord de la baie dans un bâtiment contemporain qui dialogue avec le paysage, consacre une salle entière aux peuples Mi’gmaq, premiers habitants de la péninsule, dont la présence sur ce territoire remonte à plusieurs millénaires. Les objets, les récits et les témoignages rassemblés ici donnent une profondeur humaine à des paysages que l’on a parcourus pendant deux jours sans toujours mesurer le poids d’histoire qu’ils portent. En fin d’après-midi, une dernière promenade le long de la baie, jusqu’à la croix de Gaspé et au monument commémorant le débarquement de Cartier en 1534, permet de clore ce séjour gaspésien dans un esprit de contemplation et de gratitude pour ce que cette ville et son parc ont offert.
SoiréeDernière soirée à Gaspé, et l’occasion de choisir la meilleure table de la ville pour un repas qui célèbre les trois jours passés ici. La Gaspésie est une région de pêcheurs et d’éleveurs, et ses tables les plus ambitieuses travaillent ces produits avec une créativité qui n’a rien à envier aux grandes villes — homard de la baie, crabe des neiges, agneau de Bonaventure, fromages artisanaux des villages de l’intérieur. Demain matin, 75 kilomètres vers le sud-ouest pour rejoindre Percé — une étape courte en distance mais immense en émotions, avec le rocher le plus célèbre du Canada qui attend au bout de la route.
Tous nos itinéraires sont des suggestions pour vous donner une idée de votre voyage, comme une trame.
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Jour 1 · France > Montreal
Jour 1 · France > Montreal0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 2 · Montréal
Jour 2 · Montréal0.0
Journée libre
MatinMontréal mérite qu’on lui consacre du temps, et cette deuxième journée commence par l’un de ses poumons verts : le Mont-Royal. Conçu par Frederick Law Olmsted — le même architecte que Central Park à New York —, ce parc urbain offre depuis son belvédère une vue saisissante sur les gratte-ciel du centre-ville et, par temps clair, jusqu’aux Laurentides. La montée à pied depuis l’avenue du Parc est un classique montréalais : croisez les joggeurs, les familles et les locaux qui viennent ici comme on va respirer. Au sommet, prenez le temps de vous imprégner du panorama avant de redescendre vers la ville.
Après-midiDirection le Plateau Mont-Royal, l’un des quartiers les plus vivants et les plus authentiques de la ville. Ses duplex aux escaliers extérieurs en colimaçon, ses ruelles fleuries et ses commerces indépendants racontent une Montréal loin des clichés touristiques. Remontez l’avenue du Mont-Royal, explorez la rue Saint-Denis et ses librairies, ses cafés et ses boutiques de créateurs locaux. En fin d’après-midi, faites un détour par le Marché Jean-Talon, dans le quartier de la Petite-Italie : c’est l’un des plus grands marchés publics en plein air d’Amérique du Nord, et en été, il déborde de couleurs, de saveurs et de producteurs locaux fiers de leurs récoltes.
SoiréeLe Mile End, quartier limitrophe du Plateau, s’est imposé comme l’épicentre de la créativité montréalaise. Ses galeries d’art, ses studios de musique et ses restaurants branchés en font une destination de soirée idéale. Attablez-vous dans l’une des adresses de la rue Bernard ou de l’avenue Laurier, où la cuisine fusion québécoise côtoie les influences du monde entier. Une soirée pour prendre le pouls d’une ville qui ne ressemble à aucune autre.
Jour 3 · Montréal
Jour 3 · Montréal0.0
Journée libre
MatinMontréal mérite qu’on lui consacre du temps, et cette deuxième journée commence par l’un de ses poumons verts : le Mont-Royal. Conçu par Frederick Law Olmsted — le même architecte que Central Park à New York —, ce parc urbain offre depuis son belvédère une vue saisissante sur les gratte-ciel du centre-ville et, par temps clair, jusqu’aux Laurentides. La montée à pied depuis l’avenue du Parc est un classique montréalais : croisez les joggeurs, les familles et les locaux qui viennent ici comme on va respirer. Au sommet, prenez le temps de vous imprégner du panorama avant de redescendre vers la ville.
Après-midiDirection le Plateau Mont-Royal, l’un des quartiers les plus vivants et les plus authentiques de la ville. Ses duplex aux escaliers extérieurs en colimaçon, ses ruelles fleuries et ses commerces indépendants racontent une Montréal loin des clichés touristiques. Remontez l’avenue du Mont-Royal, explorez la rue Saint-Denis et ses librairies, ses cafés et ses boutiques de créateurs locaux. En fin d’après-midi, faites un détour par le Marché Jean-Talon, dans le quartier de la Petite-Italie : c’est l’un des plus grands marchés publics en plein air d’Amérique du Nord, et en été, il déborde de couleurs, de saveurs et de producteurs locaux fiers de leurs récoltes.
SoiréeLe Mile End, quartier limitrophe du Plateau, s’est imposé comme l’épicentre de la créativité montréalaise. Ses galeries d’art, ses studios de musique et ses restaurants branchés en font une destination de soirée idéale. Attablez-vous dans l’une des adresses de la rue Bernard ou de l’avenue Laurier, où la cuisine fusion québécoise côtoie les influences du monde entier. Une soirée pour prendre le pouls d’une ville qui ne ressemble à aucune autre.
Jour 4 · Montréal
Jour 4 · Montréal0.0
Journée libre
MatinAvant de quitter Montréal demain matin, cette quatrième journée est l’occasion de combler les derniers blancs de votre exploration urbaine. Commencez par le marché Atwater, dans le quartier Saint-Henri, moins touristique que Jean-Talon mais tout aussi généreux : fromages québécois affinés, charcuteries artisanales, pains au levain et confitures maison composent un tableau gourmand idéal pour préparer un pique-nique. Descendez ensuite vers le Canal de Lachine, réhabilité en voie verte, où cyclistes et promeneurs se croisent dans une atmosphère détendue. Le canal relie le fleuve Saint-Laurent à l’ancien quartier industriel, aujourd’hui reconverti en espace de vie branché.
Après-midiL’île Sainte-Hélène et l’île Notre-Dame, accessibles en métro ou à vélo via le pont Jacques-Cartier, offrent un espace de respiration inattendu en plein cœur du fleuve. Le parc Jean-Drapeau, qui les occupe, abrite la Biosphère — musée dédié à l’environnement installé dans le dôme géodésique de Buckminster Fuller, vestige de l’Expo 67 — ainsi que le Circuit Gilles-Villeneuve et de vastes pelouses où il fait bon s’allonger face au skyline montréalais. Une façon douce et mémorable de clore votre séjour en ville avant les routes du Québec profond.
SoiréeCe soir, préparez mentalement et logistiquement l’étape du lendemain : la Mauricie vous attend à 155 kilomètres au nord. Vérifiez votre itinéraire, chargez vos appareils photo et offrez-vous un dernier repas montréalais en bonne compagnie. La ville, fidèle à elle-même, vous raccompagnera jusqu’au bout avec sa chaleur et son énergie particulières. Demain, les forêts de conifères et les rivières sauvages prendront le relais.
Jour 5 · Mauricie
Jour 5 · Mauricie155.0
1h45
MatinCe matin, on lève le camp. Après quatre jours dans l’effervescence montréalaise, la route vers la Mauricie s’annonce comme une transition bienvenue — 155 kilomètres vers le nord, environ 1h45 de conduite sur l’autoroute 40 puis la route 55. Le paysage change progressivement : les banlieues cèdent la place aux champs, puis aux premières forêts mixtes qui annoncent le bouclier canadien. Arrivé à Shawinigan, faites une halte à la Cité de l’Énergie, ancien complexe industriel hydroélectrique reconverti en site culturel et touristique. La tour d’observation offre un panorama remarquable sur la rivière Saint-Maurice et les installations qui ont alimenté le Québec en électricité pendant un siècle.
Après-midiCap sur le Parc national de la Mauricie, joyau de la région et l’un des parcs nationaux les plus accessibles du Québec. Ses 536 kilomètres carrés de forêts laurentiennes, de lacs aux eaux sombres et de rivières à truites constituent un terrain de jeu exceptionnel pour les amateurs de nature. Dès votre arrivée, choisissez un sentier de randonnée selon votre niveau : la piste des Cascades, le sentier du Lac-Solitaire ou, pour les plus ambitieux, la traversée vers le lac Wapizagonke. En été, les eaux calmes du parc invitent aussi au canot — une expérience quintessentiellement québécoise que vous ne regretterez pas d’avoir tentée.
SoiréeLa Mauricie se vit aussi au crépuscule. Installez-vous à votre hébergement — chalet en bois, auberge de campagne ou camping selon vos préférences — et profitez de la quiétude des premières étoiles loin des lumières de la ville. Si la météo le permet, un feu de camp s’impose : c’est ici, dans ce silence ponctué par le cri du huard sur le lac, que le Québec sauvage commence vraiment à vous appartenir.
Jour 6 · Mauricie
Jour 6 · Mauricie0.0
Journée libre
MatinLe réveil en Mauricie a quelque chose d’irréel. L’air sent la résine et l’eau froide, les oiseaux remplacent les klaxons, et si vous avez dormi près d’un lac, le brouillard matinal qui s’efface lentement sur la surface de l’eau constitue à lui seul un spectacle suffisant pour justifier le voyage. Cette journée entière dans le parc national de la Mauricie est un cadeau à saisir sans précipitation. Commencez par le secteur de Saint-Jean-des-Piles, point d’entrée principal du parc, où le centre de découverte vous donnera une lecture précise des écosystèmes laurentiens que vous allez traverser. Choisissez ensuite votre sentier du matin selon votre forme et vos envies : le sentier du Lac-à-la-Pêche, avec ses vues dégagées sur les collines boisées, est l’un des plus gratifiants pour un effort modéré.
Après-midiL’après-midi appartient à l’eau. La Mauricie est avant tout un pays de lacs — on en compte plus de 150 dans le seul périmètre du parc — et le canot est ici le mode de déplacement le plus naturel qui soit. Louez une embarcation au lac Wapizagonke, le plus grand et le plus spectaculaire du parc, dont les rives découpées et les falaises de granit rose rappellent que le bouclier canadien est l’une des formations géologiques les plus anciennes de la planète. Pagayez à votre rythme, faites une pause sur l’une des plages de sable fin qui bordent le lac, et laissez le silence faire son travail. En fin d’après-midi, si l’envie vous prend de pousser jusqu’aux chutes de la Rivière-à-la-Pêche, le détour vaut largement l’effort supplémentaire.
SoiréeLe soleil décline tôt sur les crêtes boisées de la Mauricie, et les lumières dorées de fin de journée transforment chaque clairière en tableau. Regagnez votre hébergement avant la tombée de la nuit et profitez de cette soirée pour savourer un repas simple et généreux — les auberges de la région travaillent souvent avec les producteurs locaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Si vous campez, le feu de camp s’impose une nouvelle fois : c’est l’une des rares occasions dans un voyage de ressentir ce mélange particulier de fatigue heureuse et de plénitude absolue. Demain, la route reprend vers le nord et le Lac Saint-Jean.
Jour 7 · Lac Saint-Jean
Jour 7 · Lac Saint-Jean210.0
2h30
MatinCe matin, on reprend le volant pour l’une des étapes les plus engageantes du circuit : 210 kilomètres vers le nord-ouest, environ 2h30 de route, pour rejoindre le bassin du Lac Saint-Jean. La route 155 longe la rivière Saint-Maurice sur une bonne partie du trajet, offrant des aperçus réguliers sur les rapides et les forêts de conifères qui s’épaississent à mesure que l’on monte en latitude. Passé La Tuque, le paysage devient franchement boréal — épinettes noires, tourbières, rivières couleur thé — et l’on comprend que l’on entre dans un autre Québec, plus vaste, plus silencieux, plus sauvage. Arrivé dans la région, faites une première halte à Roberval ou à Péribonka pour vous dégourdir les jambes et prendre la mesure de ce lac intérieur qui ressemble davantage à une mer intérieure.
Après-midiLe Zoo sauvage de Saint-Félicien est l’une des expériences fauniques les plus originales du Québec : ici, c’est le visiteur qui est en cage — dans un train grillagé — tandis que les animaux sauvages évoluent librement autour de lui. Orignaux, caribous, bisons, loups et ours noirs se déplacent dans de vastes enclos naturels qui reproduisent fidèlement leurs habitats. C’est une façon intelligente et respectueuse d’approcher la faune boréale québécoise, et les enfants comme les adultes en ressortent invariablement émerveillés. En fin d’après-midi, rejoignez le village autochtone de Mashteuiatsh, sur la rive ouest du lac, pour une immersion dans la culture ilnu : le Musée amérindien retrace avec sensibilité l’histoire et les traditions du peuple Pekuakamiulnuatsh, gardiens de ce territoire depuis des millénaires.
SoiréeLe Lac Saint-Jean est réputé pour ses plages de sable fin — une surprise pour qui imaginait le Québec uniquement sous l’angle des forêts et des rivières. En soirée, rejoignez l’une des plages de la rive sud, à Alma ou à Saint-Gédéon, pour regarder le soleil descendre sur l’eau. La lumière rasante de fin de journée sur ce lac de 1 000 kilomètres carrés est un spectacle d’une douceur inattendue. Installez-vous à votre hébergement et préparez-vous à une deuxième journée dans cette région attachante, avant de basculer demain vers le Saguenay.
Jour 8 · Lac Saint-Jean
Jour 8 · Lac Saint-Jean0.0
0H00
MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 9 · Saguenay
Jour 9 · Saguenay0.0
Journée libre
MatinJournée entière au Lac Saint-Jean, et autant en profiter pour explorer ce que la région offre de plus singulier. La Véloroute des Bleuets est l’une des pistes cyclables les plus célèbres du Québec : 256 kilomètres qui font le tour complet du lac, balisés et entretenus avec soin. Pas question de boucler l’intégralité du circuit en une journée, mais une section de 30 à 50 kilomètres constitue une façon idéale de découvrir les villages riverains, les champs de bleuets sauvages — le fruit emblématique de la région, dont les habitants tirent leur surnom de Bleuets — et les vues dégagées sur le lac. Louez un vélo à Alma ou à Roberval et choisissez votre tronçon selon votre niveau et votre envie du moment.
Après-midiLe bleuet est ici une institution, et l’été est la saison idéale pour en comprendre toute l’importance culturelle et gastronomique. Plusieurs fermes de la région proposent l’autocueillette dans les champs — une activité simple et joyeuse qui permet de repartir avec des kilos de petites baies sauvages d’une intensité aromatique sans commune mesure avec ce que l’on trouve en épicerie. En fin d’après-midi, remontez vers la rive nord du lac pour profiter des plages de Saint-Prime ou de Chambord, où les familles jeanjeannoises — c’est ainsi que se nomment les habitants du Lac Saint-Jean — viennent se baigner dans des eaux étonnamment chaudes pour la latitude. Le lac, peu profond en moyenne, se réchauffe rapidement en été et atteint des températures très agréables.
SoiréeCe soir, laissez-vous tenter par la gastronomie locale dans l’un des restaurants d’Alma ou de Roberval qui mettent à l’honneur les produits du terroir jeannois : tourtière du Lac-Saint-Jean — une version généreuse et profonde de ce plat emblématique, bien différente de la tourtière montréalaise —, fromages de la région, desserts aux bleuets. La table est ici une façon de comprendre un territoire et ses gens. Demain matin, 75 kilomètres seulement séparent le lac du Saguenay, mais ce court trajet marque une transition paysagère spectaculaire.
Jour 10 · Saguenay
Jour 10 · Saguenay0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 11 · Tadoussac
Jour 11 · Tadoussac0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 12 · Tadoussac
Jour 12 · Tadoussac0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 13 · Baie-Saint-Paul
Jour 13 · Baie-Saint-Paul0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 14 · Baie-Saint-Paul
Jour 14 · Baie-Saint-Paul0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Jour 15 · Rivière-du-Loup
Jour 15 · Rivière-du-Loup0.0
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MatinL’avion amorce sa descente et déjà le Saint-Laurent s’étire sous les ailes comme un ruban d’argent — bienvenue à Montréal. Après les formalités d’immigration à l’aéroport Trudeau (YUL), vous récupérez votre véhicule de location : c’est lui qui sera votre compagnon de route pendant ces 27 nuits québécoises. La route vers le centre-ville longe quelques kilomètres d’autoroute avant de plonger dans la ville. Prenez le temps de vous installer à votre hébergement, de poser les valises et de laisser votre corps retrouver ses repères après le vol transatlantique.
Après-midiPour une première prise de contact en douceur, cap sur le Vieux-Montréal. Ses rues pavées, ses façades de pierre grise et ses terrasses animées vous accueillent comme si la ville voulait vous mettre immédiatement à l’aise. Flânez le long de la rue Saint-Paul, jetez un œil à la Basilique Notre-Dame et laissez-vous porter jusqu’au Vieux-Port où le fleuve impose sa présence tranquille. Pas de programme chargé aujourd’hui — juste l’envie de sentir le pouls de la ville.
SoiréeMontréal est une ville qui se révèle à table. Pour cette première soirée, installez-vous en terrasse dans le Vieux-Montréal ou remontez vers le Plateau Mont-Royal pour découvrir l’une des adresses de la scène bistro québécoise — cuisine du marché, produits locaux, ambiance décontractée. Un verre de vin nature ou une bière de microbrasserie locale viendra clore en douceur ce premier jour canadien.
Tous nos itinéraires sont des suggestions pour vous donner une idée de votre voyage, comme une trame.
Ils sont personnalisables, selon vos envies, et modifiables pour la durée, les étapes ; nous pouvons également les enrichir de réservations de spectacles ou d’attractions.
Interrogez nos conseillers !
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Ils sont personnalisables, selon vos envies, et modifiables pour la durée, les étapes ; nous pouvons également les enrichir de réservations de spectacles ou d’attractions.
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Vingt-sept nuits au Québec, c’est le temps qu’il faut pour comprendre pourquoi cette province fascine autant ceux qui la découvrent que ceux qui y reviennent. De Montréal et son effervescence créative aux falaises vertigineuses du fjord du Saguenay, des baleines de Tadoussac au Rocher Percé qui surgit de l’Atlantique comme une cathédrale naturelle, cet autotour trace une route qui ne ressemble à aucune autre. Charlevoix, la Gaspésie, Kamouraska, Québec City : chaque étape ajoute une couche à un portrait du Québec à la fois sauvage et chaleureux, immense et intime. Ce programme de 27 nuits a été conçu par une équipe qui connaît ces routes depuis 25 ans, qui sait où s’arrêter, quoi ne pas manquer et comment rythmer un road-trip pour qu’il reste un plaisir du premier au dernier kilomètre. Rien n’est laissé au hasard, tout est pensé pour que vous profitiez pleinement — sans stress logistique, sans mauvaise surprise. Si ce voyage vous parle, ne laissez pas passer l’envie : rendez-vous sur www.partiraucanada.fr pour demander votre devis personnalisé et transformer cet itinéraire en votre prochain grand départ.
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Vingt-sept nuits au Québec, c’est le temps qu’il faut pour comprendre pourquoi cette province fascine autant ceux qui la découvrent que ceux qui y reviennent. De Montréal et son effervescence créative aux falaises vertigineuses du fjord du Saguenay, des baleines de Tadoussac au Rocher Percé qui surgit de l’Atlantique comme une cathédrale naturelle, cet autotour trace une route qui ne ressemble à aucune autre. Charlevoix, la Gaspésie, Kamouraska, Québec City : chaque étape ajoute une couche à un portrait du Québec à la fois sauvage et chaleureux, immense et intime. Ce programme de 27 nuits a été conçu par une équipe qui connaît ces routes depuis 25 ans, qui sait où s’arrêter, quoi ne pas manquer et comment rythmer un road-trip pour qu’il reste un plaisir du premier au dernier kilomètre. Rien n’est laissé au hasard, tout est pensé pour que vous profitiez pleinement — sans stress logistique, sans mauvaise surprise. Si ce voyage vous parle, ne laissez pas passer l’envie : rendez-vous sur www.partiraucanada.fr pour demander votre devis personnalisé et transformer cet itinéraire en votre prochain grand départ.